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Memories of murder réalisé par Bong Joon Ho

Dernière mise à jour : 30 août 2021

Ayant découvert son univers avec le film The Host sortie en 2006, mon pour cette homme a débuté. Mais qui est cet homme ? Réalisateur sud-coréen, Bong Joon Ho est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grand réalisateurs coréen aux côtés de Park Chan-wook (Old Boy) et Lee Chang-dong (Burning). Sa compréhension de l'Homme fait de lui un réalisateur visionnaire et nous montre les extrême d'un personage, sa vertue, sa limite et nous emporte dans ses conflits. Un style propre à lui qui permet au spectateur de s'élever et de juger les personnages. Mondialement connu pour ses films montrant un capitalisme désastreux, délaissé de vertue humaine et de compassion, je vous propose de discuter d'un de ses classique : Memories of murder


Film du jour : Memories of murder (살인의 추억)


Memories of murder met un scène un groupe d'inspecteur, chargé d'enquêter sur les meurtres de Hwaseong (화성) dans les années 80-90. Park Doo-man, Seo Tae-yoon et Jo Young-goo sont prêts à tout pour retrouver l'auteur de ces crimes atroces. Une histoire qui a malheureusement eu lieu et a fait vent dans toute la Corée du Sud à l'époque. A titre d'exemple ma mère et sa copine n'osaient pas se rendre à Hwaseong. Cette petite ville était considéré comme la zone a fuir ! Bon, revenons à notre film !


Le plan d'ensemble


Bong Joon Ho est un adepte des plan d'ensemble qui rassemble plusieurs personnage dans un plan fixe sans coupure. Il permet aux acteurs d'avoir une réel interaction en continue et donne un aspect réel voire documentaire au dialogue. En restant sur un même plan, les acteurs sont forcés à rester dans le personnage et leur permet d'explorer leur imagination en terme d'interprétation voire de dialogue. Dans ce cas de figure, 4 personnages sont présentés. 2 sont en conflit, 1 est en retrait et le dernier est presque caché, il est le coté comique, la contrebalance du conflit sérieux entre les 2 personnage du premier plan


Le regard visé


1 regard, 2 sens. Tout le long du film, le détective nous parle de son fameux regard qui perce tous nos mystères. Un partir d'une simple observation, ce dernier déclare pouvoir dénicher le vice d'une personne (utile pour un détective dis donc). Toutefois, tout le long du film, son regard ne déniche rien. Il a beau avoir observé de nombreux suspects dans les yeux, son regard n'a jamais été vraiment efficace. Au contraire, il se noie dans le regard de l'autre et ne s'y retrouve plus.


Au derniers instant du film, le détective a changé de vie et a quitté pour de bon le monde du crime. Un jour, par nostalgie, il retourne dans l'un des lieu du crime du tueur (le premier lieu parmis les 5). Il y croise une jeune fille qui dit avoir croisé un homme passer dans ces eaux là, il s'agissait du tueur. Le détective lui demande à quoi il ressemblait. La fille lui répond : "je sais pas, il avait un visage...banale, comme tout le monde". A cet instant, le détective comprend pourquoi il se noyait dans le regard de l'autre sans s'y retrouver. Chaque regard qu'il avait prudemment observé était rempli de vice. N'importe qui regroupe en lui un mal, caché ou non. C'est une morale qu'on pourrait retouver dans le film Parasite qui présente une lutte sociale entre une famille riche et pauvre. Les 2 partis utilisent le vice en eux pour parvenir à leur envie. Personne n'est totalement bon.


Une autre intention évoqué par le réalisateur lui meme cette fois, il voulait avec son film viser le tueur lui meme. En effet, lorsque le film allait sortir en salle, il était persuadé que le tueur serait présent dans la salle de cinéma. Il a alors fait ce plan pour confronter le tueur et l'exposer à son vice

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